Alimentation


Sommaire :

1- Alimentation idéale

2- Le lait et le calcium

3- Les modes de cuisson

1- Alimentation « idéale »

On trouve selon les époques, les avancées de la connaissance et, disons-le franchement, les modes, de multiples variantes de la diététique idéale. Je ne ferai ici que vous donner ma vision propre issue des grandes tendances que l’on peut retirer des enseignements du courant naturopathique, voire hygiéniste, et confirmées par les recherches et les écrits de scientifiques tels le Dr Jean Seignalet, Colin Campbell, David Servan-Schreiber, le Dr Nicolas Le Berre…

  • Evitez autant que possible la consommation de lait et dérivés : Crème fraîche, yaourt, beurre, fromage… [Allergéniques, favorisent les problèmes ORL, inflammatoires et dermatologiques…]. Evitez surtout le lait à boire, préférez, s’il le faut, les fromages (car prédigérés par les bactéries…) et les produits à base de lait de chèvre, de brebis etc. (moins allergéniques que le lait de vache). Préférez du lait frais au lait pasteurisé, et du lait pasteurisé au lait UHT. Découvrez les laits végétaux : soja, riz (délicieux), amande, avoine…

  • Diminuez fortement les produits à base de blé (et autres céréales comme maïs, seigle, orge, kamut, avoine, épeautre…). [Allergéniques, favorisent les pathologies rhumatologiques, auto-immunes…]. Par contre sont autorisés : riz, sarrasin, quinoa, amarante, mil, millet, sorgho.

  • Diminuez fortement les sucres rapides : sucre, pâtisseries, sodas, confiseries… [« Encrassent » l’organisme, soumettent le pancréas à de trop fortes variations, favorisent l’hyperactivité, l’agressivité et les coups de pompes]. Attention aux céréales et autres produits industriels qui en regorgent : regardez les étiquettes !

  • Diminuez voire éliminer pour le second, si possible, la consommation de café, cigarettes et alcool. [Excitants qui « épuisent » l’organisme]

  • Diminuez la consommation d’acides gras saturés : graisses animales (fromages, beurre, les produits de lait entier, la viande rouge, le porc, la margarine…), fritures, pâtisseries… [Favorisent les maladies cardio-vasculaires les cancers, et entretiennent les inflammations]. Leur préférer les graisses végétales : huiles de colza (uniquement pour assaisonnement !), de noix, de sésame, d’olive et de soja, et augmentez les poissons gras (saumon, thon, maquereau, sardine, anchois, hareng, flétan, morue…).

  • Réduisez les protéines animales (viande, poisson, œufs, lait et laitages) à quelques prises légères par semaine : une petite prise par jour au maximum. [Favorisent les cancers, les maladies cardio-vasculaires]. Leur préférer les protéines végétales : toutes les noix (noix, noisettes, amandes, noix de pécan, noix de macadamia…), les associations céréales et légumineuses (riz et soja, riz et lentilles corail, haricots rouge et maïs…).

  • Augmentez votre consommation de fruits et légumes frais de saison, de production locale et biologique si possible [Effets protecteurs, vitamines, minéraux et fibres]. Consommez-en crus et cuisez peu le reste : l’idéal étant la vapeur douce, comme le Vitaliseur de Marion®.

  • Préférez les aliments complets, donc non raffinés (pâtes complètes, riz complet ou semi-complet, farine complète, sucre intégral ou rapadura) et le pain au levain naturel… [Apports de vitamines et minéraux… si biologiques !!! Sinon, apports de pesticides !].

  • Buvez environ 1,5 litre d’eau par jour, plutôt en dehors des repas : pas de soda ou de jus de fruit systématique ! (buvez également thé, café, potage… Ne pas oublier que tous les aliments contiennent de l’eau)

 

2- Le lait et le calcium

De la logique

Dans la nature, avez-vous déjà vu un seul animal qui continue à boire du lait après son sevrage ? Non ! Seul l’humanité continue à en boire et c’est le lait d’une autre espèce, dont la composition n’est pas adaptée à son espèce contrairement au lait de femme. Le lait cause plusieurs troubles fonctionnels notamment des problèmes ORL, inflammatoires, dermatologiques et digestifs.

Lait = calcium ?

Vous avez déjà vu une vache boire du lait ? Non… Et pourtant elle peut produire quotidiennement 30 à 50 litres selon l’espèce. Et elle ne mange que de l’herbe ! Il y a en effet de multiples sources de calcium, notamment dans les végétaux. Il est facilement assimilable pour peu qu’on ingère au cours du même repas de la vitamine D, K et A (présentes dans les fruits et légumes frais). Les lobbys laitiers, très puissants, matraquent des messages tentant de faire croire que le calcium ne se trouve que dans les laitages, et qu’en cas de carence c’est la catastrophe assurée : c’est faux !

Ostéoporose

Une remarque intéressante : il a été noté que la fréquence de l’ostéoporose et, son corollaire habituel la fracture du col du fémur, est bien plus importante dans les pays occidentaux, où on consomme beaucoup de produits laitiers (Suède, Norvège, Etats-Unis, Allemagne, Irlande, Finlande) que dans les pays où les apports en calcium et en protéine sont plus faibles tels le Japon, l’Inde, le Pérou, la Gambie et la Chine… Frappant, non ?

L’ostéoporose serait due, en fait, à un effort de l’organisme pour lutter contre une alimentation acidifiante en utilisant le calcium osseux, provoquant alors une fuite du calcium. Un régime préventif favoriserait donc une alimentation à base de fruits, légumes, protéines végétales et une quantité modérée de laitages.

• Ce qui augmente le risque d’ostéoporose : l’hérédité, la fuite calcique (tabac, surconsommation d’alcool, de protéines animales, de céréales raffinées et de sel).

• Ce qui en diminue le risque : l’apport de vitamine D (exposition au soleil tête et avant-bras nus 15 minutes tous les deux jours et consommation de poissons gras), l’exercice physique doux et régulier, la consommation de fruits, de légumes et de soja en particulier.

Où trouver du calcium ?

  • crucifères (chou, chou rouge, chou frisé, brocoli, chou-fleur, choux de Bruxelles…)

  • boisson au soja enrichie en calcium

  • poissons en conserve avec leurs arêtes (sardines, saumon, anchois…)

  • graines oléagineuses (tournesol, sésame…)

  • légumineuses (soja, lentilles, haricots blancs ou rouges ou noirs…)

  • noix, amandes, noisettes…

  • légumes verts (persil, pissenlit, cresson, épinards, fenouil, haricots verts, rhubarbe…)

  • de nombreux fruits (cassis, groseilles, mûres, oranges, châtaignes, kiwis, figues sèches…)

  • eaux minérales riches en calcium (Courmayer, Talians, Contrex, Hépar, Wattwiller, Vittel, Salvetat, Quézac…). 1,5 L par jour correspond quasiment à l’apport quotidien recommandé.

Si vraiment vous craignez une carence d’apport (surtout à l’adolescence et à la ménopause), une consommation d’une portion quotidienne semble acceptable, si aucun trouble particulier ne contre-indique sa consommation.

3- Les modes de cuisson

Il est important de ne pas dénaturer les qualités nutritionnelles des aliments par une cuisson trop vive ou trop longue. En effet, les vitamines, les acides gras oméga 3 et les antioxydants sont fortement détruits à partir de 110°C. Il ne faut pas hésiter alors à intégrer une large part d’aliments crus à son alimentation (légumes, fruits, poissons, noix…). Néanmoins, certains aliments doivent être cuits pour être digestes (pensons notamment aux pommes de terre), et il est important, en hiver particulièrement, de ne pas épuiser le système digestif en lui demandant un effort supplémentaire pour « cuire » les aliments par lui-même.

Il convient donc de cuire peu et rapidement. Les docteurs Seignalet et Joyeux conseillent essentiellement deux modes de cuisson :

  • La vapeur douce : idéale, elle se produit à moins de 95°C, et permet par une cuisson relativement courte de préserver la quasi-totalité des vitamines ! De plus les aliments gardent un aspect proche du cru, proche du « vivant ». Quand au goût, il est tout à fait préservé, et on retrouve vraiment la saveur de l’aliment.

  • A l’étouffée : Elle a l’avantage d’être à encore plus basse température (inférieure à 85°C) mais nécessite un temps de cuisson plus long. Les vitamines sont donc plus altérées, et la texture des aliments plus modifiée. Néanmoins, ce mode de cuisson est très acceptable sur le plan nutritionnel.

Pour effectuer ces cuissons, il ne faut pas beaucoup d’ustensiles. Pour la vapeur douce, l’idéal est le Vitaliseur de Marion fabriqué en France par la société Coplan. Il est un peu cher, mais c’est un investissement qui vaut le coup, il est d’excellente qualité (je ne touche pas de royalties).

Pour la cuisson à l’étouffée, les ustensiles en fonte d’aluminium.

Pourquoi les cuissons traditionnelles sont-elles néfastes au quotidien ?

Il ne s’agit pas de s’interdire un barbecue, une friture ou un gratin au four de temps en temps, mais au quotidien ces cuissons dénaturent trop les aliments (entrainant possiblement des carences vitaminiques) et produisent trop de molécules toxiques pour l’organisme. Ces molécules issues de la réaction de Maillard sont des grosses molécules indestructibles par l’organisme. Celui-ci est obligé de les stocker là où il peut. Petit à petit, elles encrassent l’organisme et notamment les organes qui servent à éliminer les déchets (on les appelle les émonctoires : poumons, foie, reins, intestins, peau et muqueuses).

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