Mon cursus – Pourquoi consulter ?


Bienvenue au sein de mon cabinet situé aux abords du Golfe du Morbihan en Bretagne.

Ostéopathe D.O. et biokinergiste, je suis formé aussi bien aux techniques structurelles qu’aux techniques crâniennes, viscérales, faciales et énergétiques.

Je choisis les techniques qui me semblent les plus adaptées, aussi bien à la restriction de mobilité causant la gène, qu’au patient lui-même.

 

Formations :

  • Diplôme d’Etat de masso-kinésithérapie à l’IFMK (Institut de Formation en Masso-Kinésithérapie) de Strasbourg en Alsace en 2003.
  • Formation de massage chinois à Strasbourg puis Paris en 2001-2004 auprès de Gérard Archange de l’AFMC (Association française de Massage Chinois).
  • Formation d’ostéopathie à Paris 2003-2009 au CSO (Conservatoire Supérieur Ostéopathique). Diplômé en 2009.
  • Certifié de l’ESO (European Scool of Osteopathy) de Maidstone, Kent (Royaume-Uni) en 2009, validant un niveau de connaissance et de pratique conforme aux standards européens.
  • Post-gradué d’ostéopathie en Fascia Structurel auprès de Loïc Le Prince D.O. m.R.O.F. à Paris 2009-2010.
  • Formation sur le jeûne à l’école de naturopathie (CENATHO) de Daniel Kieffer effectuée en 2009, associée à la pratique et l’information régulière depuis 1999.
  • Post-gradué d’ostéopathie en Biokinergie à Paris en 2010-2012 auprès de Michel Lidoreau du CERB. Puis perfectionnement et monitorat en 2016-2017.

 

Mon niveau de formation est validé par :

  • l’agrément de la DRASS obtenu le 17 juillet 2009 conformément à la loi du 4 mars 2002
  • la certification de la European Scool of Osteopathy de Maidstone (Royaume-Uni) validant un niveau de connaissance et de pratique conforme aux standards européens
  • mon titre d’ostéopathe reconnu par le RNCP (Registre National des Certifications Professionnelles) au Niveau 1 (niveau de formation supérieur équivalent à un master, un doctorat ou à un diplôme de grande école)

 

Ostéopathe D.O. kézako ?

Cela signifie « diplômé en ostéopathie ». Pourquoi cette précision ? Parce que, jusqu’en 2007, le titre n’était pas réglementé. Ainsi certains professionnels sont aujourd’hui reconnu ostéopathes, alors même qu’ils n’ont jamais suivi de formation d’ostéopathie ou seulement partiellement. La mention D.O. certifie le sérieux de la formation dans une école agréée et sanctionnée par un examen diplômant (des « ostéopathes » non D.O. peuvent bien évidemment être efficaces).

Le sigle D.O. est en fait calqué sur le système américain. Aux USA les ostéopathes sont D.O. c’est à dire Doctor of Osteopathy, pour les différencier des médecins qui sont M.D. Médical Doctor. Les ostéopathes D.O. américains ont des compétences proches des médecins M.D. notamment le droit de prescription.

 

Quelle technique ?

Chaque ostéopathe va développer, en fonction de sa formation, de son parcours, de sa sensibilité, une façon de travailler qui lui est personnelle. C’est parfois déroutant, mais il y a autant d’ostéopathies qu’il y a d’ostéopathes ! Andrew Taylor Still, le fondateur de l’ostéopathie, se souciait d’ailleurs peu de la technique utilisée du moment que l’on redonne du mouvement, de la vie !

Ainsi pour une même « lésion », nous pourrons traiter par une technique viscérale, structurelle ou fasciale… Mais parfois la nature même de la « lésion », ou du terrain (donc du patient lui-même) nous incitera à choisir une technique plutôt qu’une autre.

Qu’est-ce qu’un fascia ?

Le fascia est une structure anatomique qui assure la nutrition et le soutien de l’ensemble des tissus. il est organisé en une sorte de maillage autour des membres, des muscles, des os, des organes…

 

Pourquoi consulter ?

– Entretien courant : Tout comme vous allez chez le dentiste tous les ans, même si ça va bien, il est utile de prendre rendez-vous chez l’ostéopathe tous les ans pour contrôler que des tensions ne s’installent pas durablement et ne créent pas trop de compensations. Selon l’âge, les antécédents, le mode de vie, il peut parfois être utile de consulter deux ou trois fois l’an.

– Sportifs : De la même manière qu’on n’entretient pas de la même manière une automobile qui ne sert qu’à aller faire ses achats et une voiture de course, une personne sédentaire et un sportif n’auront pas besoin de la même fréquence de « révisions ». Le corps du sportif est soumis à rude épreuve, son organisme n’a pas toujours le temps de se remettre pleinement de blessures entre deux compétitions, les gestes répétés, parfois mal maitrisés ou avec un équipement défaillant peuvent entrainer des tensions importantes. Mais surtout, un petit décentrage d’une cheville sera bien toléré par un homme qui fait un travail de bureau, et peu d’activité physique, mais une marathonienne va tellement solliciter cette articulation qu’une lésion minime sera insupportable et créera des lésions à distance.

– Adolescents : L’adolescence est une période complexe où la croissance est maximale et souvent non coordonnée (les jambes avant les bras, les os avant les muscles…), d’où l’apparition de tensions qui déséquilibrent l’harmonie globale et créent douleurs et mal-être. Au niveau psycho-émotionel, la puberté et le rapport à l’Autre sont souvent perturbants et créent également des tensions intra-crâniennes qui perturbent la concentration, le sommeil, la digestion, la posture (scoliose) et le moral…

– Période de stress ou choc émotionnel : Lors de séparation, licenciement, deuil, déménagement, travaux etc. le facteur psycho-émotionnel crée des tensions nouvelles et majore des tensions qui étaient préexistantes mais suffisamment faibles pour passer inaperçues. Le système digestif, le diaphragme et le mécanisme entre le crâne et le sacrum (très liés à l’émotionnel) sont déséquilibrés et entrainent un inconfort, des blocages énergétiques (dans le cadre de la médecine chinoise – traitables en bioénergie), et augmentent le mal-être global. Il est important de prendre conscience que le psycho-émotionnel influence le corps, et inversement le corps influence le psycho-émotionnel. Nous avons donc des outils permettant d’accompagner et vivre au mieux ces moments difficiles.

– Travail de force, répétitif, de bureau : Les gestes répétés huit heures par jours, cinq jours par semaine et 47 semaines par an dans une cadence soutenue et éventuellement des conditions d’ambiance délétères entrainent, comme chez le sportif, des lésions anatomiques des tendons, muscles et articulations. Comme chez le sportif, il est primordial de permettre une gestuelle la plus libre possible pour que les lésions soient les plus faibles possible et que celles-ci soient réparées par l’organisme le plus facilement possible (ce qui nécessite que les artères et veines soient libre de compression sur leur parcours).

– Après une chute, un choc, une opération chirurgicale : Une chute ou un choc peuvent avoir des conséquences à moyen et court terme en entrainant des compensations à distance. S’il n’est pas utile de courir chez l’ostéopathe à chaque bleu, il est utile d’y penser quand le choc a été important, qu’il a créé des douleurs dans les jours qui ont suivi. Après une opération chirurgicale, cela est également intéressant car, outre l’angoisse éventuelle du diagnostic, du geste chirurgical, il y a perturbation de l’organisme par les produits anesthésiques et les tensions induites par les cicatrices externes, mais aussi internes. La position dans laquelle l’équipe chirurgicale nous installe est une position qui permet au praticien d’opérer avec le plus de confort et de sécurité, mais elle peut être traumatisante pour l’organisme. De plus la température du bloc est très froide afin de limiter les propagation microbiennes, mais cela peut induire des perturbations énergétiques. Enfin quand vous êtes opérés pour une fracture suite à une chute, les médecins parent au plus urgent, ils fixent la fracture, mais il est fort probable que lors du traumatisme il y ait eu d’autres lésions (entorses, sub-luxations…) proches de la localisation de la fracture ou à distance (par exemple : tomber et se réceptionner sur la main, coude tendu qui peut entrainer une fracture de l’humérus, mais aussi une sub-luxation des os du poignet, un décentrage du genou qui a tapé, un blocage du sacrum dû à la peur, des tensions des muscles du cou en compensation de la douleur de l’épaule etc.).

– Nourrisson et mère : On entend parfois qu’il faut courir chez l’ostéopathe dès que l’enfant est né. Je pense sincèrement que, quand tout va bien, il n’y a aucun bénéfice à sur-médicaliser la naissance et les premières semaines. Aussi, s’il n’y a aucun symptôme alarmant et durable, alors inutile de consulter avant les trois mois. Ensuite, une consultation est, en effet, interessante pour traiter les tensions qui ont pu s’installer (déjà) pendant la vie utérine et l’accouchement ?

Quels symptômes du nourrisson doivent amener à une consultation d’ostéopathie ?

Douleurs abdominales, pleurs incessants, régurgitation systématique, tétée interminable, bébé qui ne tourne pas la tête…

– Et bien sûr pour toutes les douleurs aiguës ou chroniques : douleurs au dos, au cou, céphalées/migraines, lumbago/torticolis, tendinite, entorse, ballonnements…